Nojazz au Sunset

Toute la semaine dernière, et encore ce soir (mardi 31) si vous les avez manqués, les NoJazz étaient de retour au Sunset, lieu de leur premier concert (en 2000), et lieu où je les ai découverts (en 2003, il me semble).
Ils sont toujours aussi bons, ils ont de très bons nouveaux morceaux, ils sont drôles, ils ont le groove et savent mettre le feu, c'est un groupe qui, sur scène, offre une forme de bonheur total, même sans DJ Mike (remplacé haut la main cette semaine par un excellent DJ nantais dont j'aurais dû noter le nom). Quelques puristes derrière moi ont noté deux ou trois petites erreurs techniques, je n'ai enregistré qu'une soirée de plaisir total. Les NoJazz sont là pour se faire plaisir, et c'est ça qu'on sent par dessus tout.
L'inconvénient du Sunset, c'est qu'on est assis, donc on ne peut pas danser (une véritable souffrance quand les tubes du premier album démarrent). L'avantage, c'est qu'on est à vingt centimètres des musiciens, donc on peut participer.
La seule chose avec Nojazz, c'est que je n'ai jamais retrouvé dans leurs albums (sauf le live qu'ils vendent à la sortie de leurs concerts) l'énergie qu'ils proposent sur scène. J'espère donc que le prochain (en cours d'élaboration) sera le bon.
Les NoJazz revenaient du Mexique, ils repartent en Allemagne... C'est un groupe qui marche à l'étranger et qui n'a pas en France le retentissement qu'il mérite. J'espère que ça va changer (mais pas trop, parceque les NoJazz au Stade de France, ça me rendrait nostalgique du "bon vieux temps où on pouvait discuter avec Bilbo ou Guillaume entre deux sets")... Eh oui car en plus ils sont sympas.



